Chapitre Quinze, cinquième partie.

Chapitre Quinze, cinquième partie.
(Enoris (nouvelle image))


Enoris surveillait les alentours. Il espérait avec impatience voir l'ennemi approcher, prêt à combattre. Il rêvait de devenir un héro et être ainsi couvert de gloire. Il y aurait ainsi pleins de légendes à son sujet !

Mais pour l'instant, ses rêves de gloire s'en trouvaient passablement déçut. Tout était calme... Trop calme pour lui. Quand y allait-il y avoir un peu d'action ? Il désirait tellement être le premier à apercevoir les navires ennemis et à se battre comme un forcené ! Alors là, il aurait peut-être une chance... S'il sauvait le capitaine, il aurait sûrement la possibilité d'entrer dans l'armée ! On lui accorderait ainsi tout le respect que l'on doit à un soldat !

Enoris s'imaginait déjà chef des armées. Il désirait de tout son c½ur être aussi connu que Arsk, le seul qui ait réussit à réunifier le pays. C'était un véritable héro ! Mais un héro qui avait malheureusement disparut... Il aurait tellement aimé le rencontrer.

En attendant, il devait surveiller les environs, cherchant des navires ennemis qui ne semblaient pas vouloir apparaître... Cela faisait maintenant cinq jours qu'ils étaient arrivés au port d'Erkif. Depuis l'aube, ils avaient été chargés de naviguer au large des côtes de l'Orgerac, de la simple surveillance...

À présent, il regrettait presque de s'être engagé... Lorsqu'il avait apprit que l'on recherchait des marins pour partir en guerre, il avait sauté sur l'occasion, c'était le meilleur moyen de participer à un combat épique contre l'ennemi et de prouver sa valeur ! Il avait même réussit à se faire engager sur le navire d'un capitaine renommé ! En plus, l'Eldoran était réputé pour être le meilleur navire de toute la flotte !

Les premiers jours, il avait vite déchanté en voyant le nombre incroyable de tache à accomplir sur un navire... Il ne connaissait rien à la tache d'un matelot... Il avait été engagé grâce à l'aide d'un ami qui l'avait recommandé au capitaine... Heureusement, une fois à bord, il s'était rapidement lié d'amitié avec un autre matelot, Aldaran. Il lui avait montré comment faire les n½uds les plus utiles, tel que le n½ud de chaise, ainsi que quelques n½uds d'amarrage, d'attache...

Bien qu'Aldaran soit très gentil avec lui, Enoris le trouvait néanmoins étrange. Il paraissait tout le temps dans les nuages, il lui arrivait aussi de parler tout seul... Mais surtout, il lui arrivait de se mettre en colère sans aucunes raisons apparentes. Dans ses moments là, on ne le reconnaissait plus, lui qui était si gentil d'habitude devenait soudain comme fou. Mais tous sur le navire l'appréciaient et ne faisait pas attention à ses sautes d'humeur, Enoris préférait lui aussi les ignorer.

Sortant de ses rêvasseries, quelque chose attira son attention. D'énormes masses informes se profilaient à l'horizon. De quoi pouvait-il bien s'agir ? Il plaça ses mains au dessus de ses yeux pour ne plus être aveuglé par le soleil. Son c½ur manqua de s'arrêter. Sous le choc, il fut incapable de réagir tout de suite.

Une flotte monstrueuse de près d'une trentaine de navires approchait. Ils étaient quasiment trois fois plus grand que leurs propres bateaux... Son souhait venait d'être exaucé, il allait pouvoir combattre...

Enoris se ressaisit, le souffle cours.

- Branle-bas de combat ! Navires ennemis en approche par tribord !

Alors qu'il continuait de hurler, de nombreux soldats, armes à la main, accoururent sur le pont et observèrent le regard sombre les puissants navires approcher. Le capitaine ne tarda pas à apparaître lui aussi en jurant.

- Affalez les voiles ! Branle-bas de combat ! Toi ! Signale à l'un de nos navires d'aller prévenir les ports de l'assaut, qu'ils se dépêchent de venir à notre aide ! Que tous les matelots disponibles prennent les armes !

L'annonce était trop belle. Enoris se dépêcha de partir chercher ses sabres. Il ne les avait encore jamais utilisé. Pour se les acheter, il avait dépensé toutes ses économies, mais il était tout de même allé voir un forgeron de renom !

Après avoir placé les fourreaux dans son dos il attacha solidement les sangles. Il retourna ensuite sur le pont et s'approcha de la proue où il pu contempler les navires ennemis approchant lentement. Il n'était pas difficile de comprendre que c'était là leur principal point faible, ils ne devaient pas non plus être aussi manoeuvrable que leurs propres navires. Il leur serait facile de les harceler et de les détruire...

Déjà, le capitaine ordonnait de s'approcher du premier navire ennemi tout en continuant les préparatifs. Les dernières caisses de munitions furent hissées sur le pont. Une fois ouvertes, certaines d'entre-elles révélèrent des milliers de flèches, d'autres, moins nombreuses, dévoilèrent des sphères en terre cuite, toutes enveloppés séparément par une solide protection de bois.

Enoris sentait l'excitation monter. Comme beaucoup d'autres, il prit un pot-à-feu et le débarrassa de sa protection. Pendant ce temps, les archers se positionnaient sur le pont et des matelots armaient les balises à l'avant et à l'arrière du navire.

Dans le pont inférieur, Aldaran et deux autres matelots se hâtaient d'amener des tonneaux emplit de feu noir près d'un immense récipient en fer à l'arrière du bateau. Le contenue des tonneaux fut entièrement vidée, puis un des matelots alluma le feu sous la cuve pour réchauffer la matière poisseuse afin qu'elle devienne plus liquide. Aldaran se saisit ensuite de deux chaînes reliées aux bondes bouchant les deux larges tuyaux partant du fond de la cuve et s'en allant à l'extérieur du vaisseau pour répandre le liquide en mer.

Pendant ce temps, Enoris surveillait toujours. Il distinguait à présent les nombreuses présences ennemies sur le pont du premier navire ennemi. Eux aussi s'apprêtaient à passer à l'attaque. Malheureusement pour eux, le capitaine avait une toute autre idée en tête.

Quand ils furent à une distance raisonnable, il ordonna brusquement de virer de bord. Tous les navires alliés, au nombre de cinq, exécutèrent la même manoeuvre. Les cris de rage des ennemis retentirent derrière eux. Quelques flèches vinrent même se planter dans les voiles et sur le pont, sans faire aucunes victimes.

Les navires Keltans avançaient à présent devant ceux de leurs adversaires.

- Versez le feu noir !

L'ordre fut relayé sur tout le bateau. Aldaran délogea aussitôt les bondes, laissant ainsi le liquide s'engouffrer rapidement dans les tuyaux pour finir par s'écouler en mer, créant une épaisse nappe noire à la surface de l'eau. Une fois terminé, les bondes furent replacées et la cuve de nouveau remplie.

Le capitaine, informé, leva la main. La vigie l'observait, imitant ses gestes. La flèche de la baliste arrière fut enflammée. Tous les navires alliés firent de même. Le capitaine observa le navire qui le poursuivait, il allait arriver au point de non retour. Il abaissa son bras, la vigie l'imita.

Les balistes des différents navires envoyèrent leurs flèches enflammées au même moment.

Le liquide s'embrasa au contact de la flèche, ne tardant pas à envelopper les navires ennemis de leurs puissantes flammes. Les cris des victimes brûlées vives leurs parvinrent distinctement malgré le brasier. Enoris regardait effrayé et émerveillé. Avec une telle arme, ils ne pouvaient que gagner !

Le capitaine, lui, ne prenait pas le temps de savourer le spectacle.

- Virer de bord ! Approchez un autre navire !

Alors que les ordres étaient exécutés avec attention, les cinq bateaux enflammés commencèrent à couler, sans épargner qui que se soit...

- Approchez-vous le plus prêt possible ! Nous ne faisons que le croiser cette fois-ci ! Préparez-vous à ouvrir les bondes ! Archer, une fois à portée, tirez !

Les archers se positionnèrent immédiatement à tribord, encochant tous une flèche à leurs arcs.

- Bâbord toute !

Le navire vira une fois de plus.

- Versez !

L'ordre fut une fois de plus exécuté à la perfection alors qu'ils passaient devant la proue du vaisseau ennemi. Les flèches plurent aussi bien du côté Keltans que du côté ennemis, commençant à faire son lots de victimes chez les Elfes Noirs.

Le navire ennemi vira brutalement à bâbord lui aussi, ne voulant pas se faire prendre dans le même piège que ses prédécesseurs.

Le capitaine eut le sourire aux lèvres.

- Tribord toute !

Le navire Keltan, bien plus rapide que son adversaire, n'eut aucun mal à lui couper la route. Une fois que ce fut fait, le capitaine réagit au quart de tour.

- Fermez les bondes ! Baliste préparez-vous !

Le capitaine attendit quelques secondes que le navire se soit assez éloigné de son adversaire et baissa le bras. De nouveau, une flèche enflammée fusa dans le liquide qui prit feu ainsi que le bateau qui passait à ce moment là au travers.

Enoris commençait à trouver cela lassant. Il ne servait à rien. Au moins les archers s'amusaient, eux.

Alors qu'il cherchait un moyen de se défouler, son regard fut attiré par le Solden. Le navire se trouvait en délicate position. L'ennemi avait lancé contre lui une énorme pince de fer et avait réussit à solidement l'agripper. Pris au piège, le Solden ne pouvait faire autrement que se laisser attirer vers le vaisseau ennemi tout en se préparant à l'assaut.

Les deux navires se percutèrent violement. Sous le choc, un Keltan perdit l'équilibre et actionna sans le vouloir la baliste arrière, envoyant la flèche enflammée directement dans l'eau, enflammant le liquide qui se déversait toujours.

Avec horreur, tout l'équipage de l'Eldoran contempla la nappe noire s'embraser et remonter rapidement à l'intérieur du Solden. Il ne fallut que quelques secondes avant que celui-ci ne prenne entièrement feu, enflammant par la même occasion son voisin.

Enoris regarda les navires s'enfoncer rapidement dans les eaux, hébété. Devant son regard, de nombreux Keltan tentèrent de sauter dans l'eau. Malheureusement pour eux, ils avaient à faire à une immense mer de feu, les engloutissant sans aucune pitié.

Le capitaine, loin de s'éterniser devant ce drame, ordonna à tous de reprendre leur poste et de s'approcher d'un nouveau navire.

- Archer préparez-vous ! Cette fois-ci, nous allons combattre ! Préparez-vous ! Approchez bord à bord !

Le navire s'avança au plus près de leur nouvelle cible. Enoris se préparait à monter à l'assaut. Il oublia le sort que venait de subir le Solden, à présent, il jubilait. Enfin il allait pouvoir faire ses preuves ! Alors que les deux navires se positionnaient l'un à côté de l'autre, d'immenses grappins accrochèrent l'Eldoran. Des flèches ennemies assaillirent les Keltans, en tuant de nombreux. Pour contrer cet assaut, Enoris et d'autres matelots allumèrent la mèche de leur pot-à-feu et les lancèrent au dessus du navire ennemi. Les sphères de terre cuite, en éclatant sur le pont, libérèrent le feu Noir qui, en entrant au contact de la mèche, prit feu. De nombreux archers ennemis périrent aussitôt brûlé vif sans espoir d'y réchapper.

Ce fut ce moment là que choisit le capitaine de L'Eldoran pour lancer l'assaut.

- À l'abordage !

Enoris attrapa la chaîne de l'un des grappins et se hissa rapidement sur le pont du navire ennemi avant que ceux-ci ne se réorganisent. Une fois arrivé, il dégaina ses sabres alors que les derniers feux étaient maîtrisés. Sans s'en formaliser, il avança. Il voyait pour la première fois les ennemis venant de l'Orgerac. On les disait horribles, ressemblant aux monstres des légendes. Hors, là, il n'avait à faire qu'à de simples humains. Ils étaient certes plus laids que des humains normaux, mais pas aussi moches qu'on le lui avait dit. Il était déçut...

L'un d'entre eux se plaça sur son chemin. Une épée se dirigea alors vers tête. Plus par réflexe que par connaissance du combat, Enoris la bloqua. Puis, cette fois-ci par esprit de survie, de son autre sabre, il perfora l'abdomen de son adversaire qui s'effondra le visage marqué par la douleur et la surprise...

Enoris était devenue un homme ! Confiant grâce à cette perspective, il fonça tête baissée dans la mêlée. Il se retrouva rapidement aux côtés de son capitaine, rouge de sang. Que les humains étaient lents, aussi lent que leurs navires... Il les tuaient sans mal, tranchant mains, bras, jambes, et parfois même des têtes. Pour s'amuser, il ne les achevait pas tout de suite. Il attendait un peu. Préférant s'occuper de quelqu'un d'autre d'abord...

Il tuait sans relâche. Le pont se transforma rapidement en une marre de sang. Un amas de cadavre, humain pour la plupart, empêchait de se déplacer convenablement. Les humains, ces êtres balourds, ne cessaient de glisser sur le sang, où de buter sur un mort. Les Keltans se faisaient un plaisir de les aider à rejoindre leurs camarades allongés sur le sol...

La bataille se termina rapidement. Les derniers hommes encore en vie préférèrent se rendre plutôt que de faire face à une mort certaine. Les Keltans approchèrent, le sourire aux lèvres. Aucune pitié, tel était leur mot d'ordre...

Il ne fallut pas longtemps pour envoyer leurs derniers ennemis rejoindre le Prince des Ténèbres...

Le combat venait à peine de se terminer, qu'Enoris aperçut une centaine de navires de l'Alliance arriver en toute hâte à leur aide.

Le capitaine, décidant de ne pas reprendre part au combat, Enoris retourna à bord de l'Eldoran afin de se débarrasser de tout le sang qu'il avait sur lui. Après s'être débarrasser de ses vêtements, il se versa une cruche d'eau pour enlever le sang qui commençait à coaguler sur son corps. Après, il prit des vêtements propres, identiques à ceux qu'ils avaient enlevé et se rhabilla.

Épuisé, il alla ensuite s'allonger sur sa couchette. Appréciant le calme. Il ne tarda pas à s'endormir, le sourire aux lèvres. Si tout se déroulait comme prévue, bientôt, il allait devenir quelqu'un de connu, et alors, il pourrait faire ce dont il rêvait. Il aurait le droit d'aller où bon lui semblerait ! Il irait alors à la forteresse d'Aderyn, celle des Ombres Ardentes. Il pourrait enfin revoir sa s½ur...

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 16:14

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 12:47

Chapitre Seize, première partie.

Chapitre Seize, première partie.
CHAPITRE 16





Enguerrand se réveilla de mauvaise humeur. En plus des nombreuses courbatures qu'il avait encore de la veille, la perspective de passer une nouvelle journée à dos de Dragon ne l'enchantait pas, trois jours de voyage c'était déjà trop ! De plus, Cyliana souffrait de malaise à chaque fois qu'elle buvait sa tisane. Il était grand temps qu'ils arrivent à Sautour. Heureusement, ils arriveraient en fin de journée à la capitale. Ne voulant pas perdre de temps, il alla réveiller Cyliana qui dormait paisiblement aux côtés de Kriar.

La Keltane s'étira lascivement.

- J'arrive ! Laisse-moi juste quelques secondes, le temps de bien me réveiller.

Il se dirigea alors vers le feu et s'aperçut que Nemaris n'était pas là. Que pouvait-elle bien faire ? Elle était censée monter la garde...

Inquiet, il la chercha rapidement dans les alentours, sans succès. Redoutant le pire, il retourna près du feu. Cyliana commençait à peine de préparer le repas pendant que Kriar gigotait à ses côtés, impatient de manger.

- Tu ne saurais pas où aurait pu aller Nemaris ?
- Non... Je pensais qu'elle patrouillait dans les alentours...
- Je vais voir si elle n'est pas allée un peu plus loin, restez sur vos gardes !

Enguerrand avança prudemment un peu plus profondément en forêt, la main posée sur la garde de son épée, prêt à dégainer.

- J'espère que ce n'est pas encore une de ses fameuses blagues...

Consterné, il repensa à la veille. Pendant le repas, l'Elfe s'était soudain mise à hurler, une main sur l'½il gauche, en s'écriant qu'elle se l'était crevé... Après un court moment d'effroi pendant lequel Cyliana essayait de la calmer pendant que lui, tentait de lui venir en aide, l'Elfe avait alors retiré la main de devant son ½il intact, avant de rire sans pouvoir s'arrêter, se moquant de la tête qu'ils faisaient... Ils n'avaient pas du tout appréciés la plaisanterie, ce qui n'avait pas empêché Nemaris de continuer à rire...

En approchant d'un lac, un reflet attira son attention. En s'approchant de plus près, il distingua un amas de couleur sur une pile de bois. Afin de savoir de quoi il s'agissait, il avança silencieusement, sur ses gardes. Une fois arrivé devant le tas de bois, il reconnu perplexe les vêtements soigneusement plié de Nemaris ainsi que ses nombreux bijoux.

Tendu, il n'osa imaginer la réaction de l'Elfe si elle le surprenait à cet endroit. Rapidement, mais le plus discrètement possible, il tenta de s'éloigner sans être tenté de jeter un coup d'½il en direction du lac.

Alors qu'il pensait arriver à s'enfuir sans se faire prendre, un bruit attira son attention. Par réflexe, son regard se dirigea vers la direction d'où provenait le son. Sans grande surprise, il aperçut Nemaris qui lui tournait le dos. Elle se lavait paisiblement au milieu de l'eau. Enguerrand resta malgré lui hypnotisé quelques secondes sur le haut de son dos. Mais, reprenant ses esprits, il se dépêcha de s'enfuir alors que Nemaris tournait la tête.

Une fois de retour au campement, il croisa le regard interrogateur de Kriar et de Cyliana.

- Qu'y a-t-il ? demanda la Keltane.
- Pourquoi cette question ?
- Je ne sais pas. Tu es tout rouge... J'ai l'impression que tu fuis quelque chose...

Enguerrand prit place aux côtés de Kriar et vérifia que Nemaris n'arrivait pas.

- Eh bien en réalité, je suis tombé sur Nemaris pendant qu'elle faisait sa toilette...

Cyliana serra les dents, le regard noir.

- Je présume que tu es resté assez longtemps pour mieux faire connaissance !

Enguerrand gêné, baissa les yeux.

- Mais non... Pas du tout ! De plus, elle était de dos ! Mais il y a bien une chose qui a attiré mon regard...
- Le contraire m'aurait étonné ! maugréa Cyliana.
- Mais non ! Ce n'est pas ce que tu crois ! Nemaris as un tatouage étrange sur l'omoplate droite ! C'est ce tatouage qui a attiré mon attention !
- Et alors ? Qui a-t-il de mystérieux là-dedans ? Toi tu as bien le tatouage de la Légion sur l'épaule droite et je n'en fais pas toute une histoire... La Keltane s'arrêta brusquement, consciente qu'elle en avait trop dit.

Enguerrand la regarda surpris.

- Comment es-tu au courant ?
- Tous simplement, intervins innocemment Kriar, parce qu'elle a fais exactement la même chose que ce qu'elle te reproches ! Lorsque nous allions aux remparts d'Ebnissia, tu t'étais mis torse nu pour aider à creuser les fossés autour du camp, tu te souviens ? Elle en a alors allégrement profité pour te détailler sous toute les coutures ! Elle a d'ailleurs remarqué quelques cicatrices qui l'intriguent...

Cyliana se détourna, les joues rouges, pendant qu'Enguerrand essayait de retrouver le fil de sa conversation.

- Hum... Donc je disais que Nemaris à un étrange tatouage sur l'omoplate droite... Il représente un Dragon argenté. Mais ce qui m'a le plus surpris, c'est que j'ai l'impression que son regard me fixait...

Cyliana se retourna et le regarda curieuse.

- Et alors ? Qu'est-ce que cela a de si particulier ? C'est certainement de cette façon qu'a été dessiné le tatouage.
- Non ! Ce que je veux dire, c'est que je suis presque certain qu'au départ le Dragon avait les yeux fermés. Il les a ouvert lorsque j'ai posé mon regard sur lui et Nemaris a presque instantanément tourné la tête...
- Et elle t'a vue ?
- Je ne vous dérange pas ?

Enguerrand se retourna anxieux. Nemaris leur faisait fasse. Ses cheveux encore humides encadraient un visage souriant.

- Dis donc toi ! Tu sais qu'il est très impoli d'espionner les jeunes femmes pendant qu'elles prennent leur bain ? Je me suis énervé pour bien moins que ça tu sais !

Devant le regard gêné d'Enguerrand, Nemaris jubilait.

- Tu as bien fait de ne pas t'attarder... Si tu étais resté quelques secondes de plus, je ne sais pas ce que j'aurais bien pu te faire... (Elle sembla réfléchir quelques instants en le détaillant de bas en haut.) Quoi que... Il y a bien deux, trois petites choses que je pourrais te faire... Mais je crains hélas, qu'alors, cela ne te fasse perde ta voix si virile...

Son ton avais beau être amical, Enguerrand ne douta pas un instant qu'elle était extrêmement sérieuse.

- Donc si cela recommence... Gare à toi !

Il hocha la tête mal à l'aise. Toujours le sourire aux lèvres, Nemaris alla s'asseoir comme si rien ne s'était passé.

- Alors, quand est-ce qu'on mange ?

Soudain ravis de changer de sujet, il se précipita pour aider Cyliana à terminer de préparer le repas. Il remarqua que la Keltane avait un léger sourire aux coins des lèvres. Quant à Kriar, il se roulait au sol, hilare...

Uns fois le repas prêt, ils mangèrent avec appétit. Il prépara ensuite la tisane tout en redoutant ce qui allait se passer. Une fois que Cyliana l'eut terminée, son corps fut pris de tremblement. Anxieux, Enguerrand la soutenait. En plus de vouloir vomir, elle eut bientôt mal à la tête. Il n'y avait plus aucun doute, il s'agissait bien des effets secondaires des feuilles de Lidhs, un lent empoisonnement... Il devenait urgent de voir Hyamon.

Alors que Cyliana commençait à aller mieux, ils entendirent les Dragons arriver et se poser non loin de là. Nemaris se dépêcha alors de ranger tout leur équipement. Elle aida ensuite Enguerrand à amener Cyliana auprès des Dragons.

- Que lui arrive-t-il ? demanda Serjira inquiète.
- La tisane que Hyamon m'a donné commence à l'empoisonner sérieusement. Et le pire dans tout ça, c'est que je ne peux pas arrêter de lui en donner !

Nemaris installa la Keltane sur le dos d'Einaïn pendant que Kriar s'asseyait devant Enguerrand, sans rechigner pour une fois, à reprendre une taille de louveteau.

Ensuite, Nemaris le prit dans ses bras et grimpa sur le dos de Serjira, pendant qu'Enguerrand prenait place derrière Cyliana.

Une fois prêt, les Dragons s'envolèrent et reprirent le chemin de Sautour...


Voilà la nouvelle version du chapitre 15... Vous l'aurez remarqué je pense, certains passages sont identiques, où n'ont été que peut retouché, ce sont ceux qui me semblaient être potable, (où alors pour le passage d'Enoris, ceux que je ne voulais pas encore réécrire ^_^) Il y a aussi certains passages qui doivent être retravaillé (comme celui de la discussion Chez Elionor et Herran et celle juste après ^_^) Donc voilà, vous en pensez quoi maintenant ??? C'est mieux où pas... Sinon, qu'est-ce qui ne vous as pas plu ???


Ps: Alors Hellgirl, le clin d'oeil est-il un tout petit peu plus visible ??? ^_^ Mais j'en prévois un autre de mieux (le seul hic, c'est que je ne suis pas certain du moment où je vais le placer ^_^)

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 15:17

Modifié le mercredi 15 août 2007 14:28

Chapitre Seize, deuxième partie.

Chapitre Seize, deuxième partie.
Voici la suite comme promis

Bonne lecture ^_^



Les remparts de Sautour étaient enfin visibles ! Il était temps que le voyage se termine. Il ne sentait plus ni ses jambes, ni son dos. En plus de cela, il devait retenir Cyliana qui s'était endormit tout en faisant attention de ne pas glisser lui aussi... Il était bien décidé à ne plus jamais faire de voyage à dos de Dragon dans le futur...

Quelques secondes plus tard, les deux Dragons se posaient en douceur devant le donjon. Enguerrand se fit un plaisir de réveiller Cyliana avant de se laisser glisser au sol. Une fois à terre, il aida la Keltane à descendre avant d'aller aider à son tour Nemaris.

Il était évident qu'il n'était pas le seul à apprécier la fin de ce voyage. Kriar sauta immédiatement des bras de l'Elfe et se roula dans l'herbe avant de sauter un peu partout en jappant de bonheur. Si bien, qu'il en oublia presque d'exiger qu'on lui rende sa taille normale.

- Il ne serait pas un peu foufou ce loup ? demanda Nemaris perplexe.
- Il est temps que tu t'en rende compte ! s'exclama Cyliana amusée. Mais tu as de la chance, il ne vient pas encore te soutirer à manger à chaque repas.
- Il n'a pas intérêt ! s'exclama l'Elfe comme choquée. Le repas chez moi c'est sacré ! Qu'il ose venir me déranger pendant que je mange, et il le regrettera amèrement.

Nemaris se frottait les mains, un sourire sadique sur le visage. Cyliana et Enguerrand la regardait inquiet.

- Tu es sûre d'aller bien ?

L'Elfe les regarda soudain très sérieuse.

- Et comment ! Enfin nous sommes arrivé ! Plus de voyage à dos de Dragon ! En plus, cela fait près de huit cent ans que je ne suis plus venu ici ! (Elle se tapota la joue en intense réflexion.) La dernière fois, continua-t-elle, c'était lorsque j'ai annoncé mon départ de la Légion si je me souviens bien...

Ils la regardèrent surpris, même Kriar arrêta de se rouler dans l'herbe sous la surprise. Décidément, elle ne cessait de les surprendre...

Une fois le calme revenue, Einaïn approcha du groupe.

- Nous allons vous laisser. Nous vous attendrons dans la plaine. Lorsque vous désirerez partir pour le Sanctuaire, il vous suffira de murmurer nos noms et nous arriverons aussitôt.

Cette nouvelle assombris le moral d'Enguerrand qui se faisait une joie d'être arrivé. Pourtant, il aurait du s'en douter, il était logique de continuer le voyage ainsi...

- Dans ce cas là, nous vous appellerons...
- Pendant le peu de temps qu'il vous reste avant de repartir, profitez-en... murmura Serjira. Après, je ne pense pas que vous puissiez plus vous reposer avant longtemps...

Cyliana approuva d'un signe de tête le conseil de la Dragonne qui s'envola aussitôt accompagné d'Einaïn.

Au même moment, apparut Laliah suivit de son garde du corps. Les deux jeunes femmes accouraient vers eux. Des deux, seule Laliah avait le sourire, l'autre, au contraire, semblait nerveuse... Lorsque la Princesse arriva à leur hauteur, elle prit Cyliana dans ses bras comme s'il s'agissait d'une vieille amie.

- Je suis heureuse de vous revoir sains et sauf ! Nous étions très inquiet après votre départ, surtout après ce qui est arrivé ! Depuis, le château est en état de siège !

Alors que Laliah le prenait dans ses bras, Enguerrand constata qu'effectivement, la sécurité avait été renforcée. Où qu'il posa son regard sur les remparts du donjon, des soldats de la Légion surveillaient imperturbable les alentours.

- Que c'est-il passé ?
- Mon père vous l'expliquera mieux que moi... La seule chose que je puisse vous dire avec certitude, c'est qu'il y a des traîtres parmi nous...

Enguerrand serra les dents. S'il y avait bien une chose qu'il ne supportait pas, c'était bien les traîtres ! Ils n'avaient aucun honneur et n'hésitaient pas à vous poignarder dans le dos.

Inconsciemment, il se rapprocha de Cyliana tout en posant la main sur la garde de son épée, se méfiant à présent de tout le monde.

Laliah remarquant la présence de Nemaris, fit rapidement sa connaissance. Ensuite, elle les invita à la suivre. Elle les entraîna alors vers le Donjon avant de monter directement au troisième étage.

Devant les portes de la salle du trône, une dizaine de soldat de la Légion en barrait l'accès. Chose curieuse, un Sorcier les épaulaient.

- Girald, que fais-tu ici ? demanda Enguerrand intrigué.

Le sorcier regarda son ami amusé.

- D'après toi ? En ses temps troublés où des traîtres nous espionnes et complotent dans notre dos, je dois m'assurer que personne ne tente d'attenter à la vie du Roi ! Pour cela, veuillez avant d'entrer, laisser Prima sonder vos esprit !

Enguerrand se plia le premier à cette contrainte, ayant une totale confiance en son ami. Aussitôt, l'aigle entra dans son esprit. Contrairement à Kriar, il pouvait sonder les souvenirs des gens, alors que Kriar, lui, ne pouvait voir que les pensées. Quand Prima eut terminer de vérifier qu'il n'avait aucune intention malveillante, ce fut au tour de Cyliana. Contrairement à lui, la Keltane eut un peu de mal à laisser l'aigle lire son esprit. Prima dut s'y reprendre à trois fois avant que la Keltane n'arrive à entièrement baisser ses défenses mentales.

Puis, ce fut le tour de Nemaris.

- Vous me promettez que cet aigle ne va pas aller fouiner partout ? Je n'ai aucune envie qu'il ne fouille dans mes souvenirs !
- Je vous promets qu'il ne vérifiera que le strict minimum.
- Puisque vous le promettez... Mais gare à vous s'il va trop loin !

L'Elfe se plaça devant l'aigle qui plongea son regard dans le sien avant de commencer lentement à sonder son esprit. Enguerrand aperçut la surprise sur le visage de Girald au fur et à mesure que le temps passait. Une fois que ce fut terminé, le Sorcier regardait l'Elfe curieusement.

- Vous avez... vous êtes...
- Silence ! hurla Nemaris fou de rage. Je me doutais bien que votre aigle ne pourrait pas s'empêcher de fouiner ! J'espère que cela sera suffisant, car je vous préviens ! Je ne me plierais plus à vos exigences !

Cyliana et Enguerrand la regardait intrigué. Ils ne l'avaient jamais vus en colère, et cela les inquiétait. Elle ne cessait de jouer avec ses nombreux bracelets comme s'ils la démangeaient. Puis, sans aucune explication, elle ferma les yeux et passa une main sous le haut de sa tunique avant de la poser sur son épaule droite. Elle se calma presque instantanément.

Comme si elle reprenait conscience de l'endroit ou elle se trouvait, elle rouvrit les yeux et retira sa main de son épaule avant de les observer agacé.

- Pourquoi vous me regardez ? Vous ne vouliez pas aller voir votre Roi ?

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 08:08

Modifié le mercredi 15 août 2007 14:29

Chapitre Seize, troisième partie.

Chapitre Seize, troisième partie.
(C'est quelqu'un que l'on connait, à part que ce n'est pas un Elfe (Moi sadique ??? Non !!!!^_^))


Laliah, amusé par l'Elfe, lui vint en aide.

- Si, nous y allons tout de suite !
- Votre altesse, commença Girald, je dois vérifier l'esprit de Céleste !
- Vous n'allez tout de même pas le refaire à chaque fois ! s'indigna la Princesse. Elle n'a pas décidée de nous trahir depuis tout à l'heure Girald. En plus, elle ne m'a jamais quittée, ce qui est assez normal puisque c'est mon garde du corps... Ce qui veut d'ailleurs dire que l'on a un temps soit peu confiance en elle !

Girald, préférant ne rien dire, fit signe aux soldats d'ouvrir les portes. Laliah entra aussitôt suivit de son garde du corps. Une fois à l'intérieur, Enguerrand remarqua qu'à part le Roi qui discutait avec Hyamon, la salle était entièrement vide. Les chandelles étaient presque tous éteintes, rendant l'atmosphère angoissante.

Le Roi n'interrompit sa conversation qu'au moment ou Laliah alla s'asseoir sur le siège à ses côtés.

- Je suis content de vous voir, souffla le Roi. Je dois vous avouer que j'étais affreusement inquiet depuis que des rumeurs de massacre perpétré en Biozdun et en Ocaelia nous sont parvenu ! Vous n'avez pas eut trop de problème ?

Eriandre était nerveux, cela ne faisait aucun doute. Hyamon, lui, était plus calme, il semblait même ravi de les revoir.

Après avoir présenter Nemaris, pendant plusieurs heures, Cyliana et lui racontèrent en détail – où presque - ce qu'ils leur étaient arrivés. Hyamon qui n'avait rien dit depuis leurs arrivé écoutait attentivement tout en examinant méticuleusement l'Elfe qui ne semblait pas s'en soucier.

À la fin, Eriandre sembla soulagé de savoir qu'il ne leur était rien arrivé de bien grave. Ce fut à se moment là qu'une personne sortit de l'ombre. Cyliana qui s'attendait à le voir surgir d'une minute à l'autre, ressentit des frissons la parcourir lorsqu'elle le vit. Le Prince avait le regard encore plus froid que la dernière fois qu'elle l'avait rencontré.

- Savez-vous si d'autres groupes de Chasseurs sont dans les environs ?
- Non. Nous n'avons plus de leurs nouvelles depuis que nous sommes entrés dans les Marais, et je préfère ça ! expliqua Enguerrand.
- À quoi ressemble-t-ils ?
- Ils ressemblent à s'y méprendre à de simples guerriers, la seule chose qui puisse nous aiguiller sur leur identité, ce sont les nombreuses cicatrices qu'ils ont sur tout le corps. Certains d'entres eux avaient également le visage comme brûlé...
- Comme pour Alistar ? interrogea le Roi.
- Oui, si on veut...

Aodhan qui était resté stoïque face à Cyliana et Enguerrand, se retourna brutalement et fit face à Eriandre.

- Père, je me charge d'eux ! C'est bien l'un de ses hommes que le fermier a aperçut avant que l'on ne commette ce meurtre !

Enguerrand sursauta à cette nouvelle.

- Qui est mort ?

Aodhan se retourna, une lueur mystérieuse dans le regard.

- L'un de nos Ambassadeurs de retour de mission en Keltania ! Il venait de conclure une alliance entre nos deux Royaumes pour lutter contre Khaos.
- Pourquoi l'a-t-on tué ?
- Nous ne le savons pas, se désola Eriandre. Nous l'avons retrouvé allongé dans la réserve le c½ur transpercé, certainement par une dague...
- L'on suppose, continua Hyamon, qu'il a surpris quelque chose qu'il n'aurait pas du voir...
- Et je vais me charger personnellement de retrouver ces meurtriers ! termina froidement Aodhan.

Sans plus tarder, le Prince se dirigea vers la sortie, suivit par son garde du corps qui sortit de l'obscurité. Seule Cyliana n'en sembla pas surprise.

- C'est une manie chez eux de surgir de l'ombre de cette façon ? demanda innocemment Nemaris.
- Veuillez pardonner l'attitude de mon fils... Il est très touché par cette mort. Lui et Hyorik étaient très liés, c'était le frère de ma défunte femme... Il était le seul à réussir à le faire sourire...

Un silence s'installa, qui fut cependant rapidement brisé par Hyamon.

- Je sais ! Nemaris ! Je me disais bien que ce nom me disait quelque chose !

L'Elfe sembla soudain la plus heureuse.

- Vous vous souvenez de moi ?
- Et comment ! Je n'ai jamais connue quelqu'un d'aussi indisciplinée que toi !

Alors que Cyliana et Enguerrand la regardait perplexe, Nemaris était de plus en plus joyeuse.

- Vous ne m'en voulez pas encore j'espère ?
- Bien sûr que non ! C'est oublié mon enfant. Je suis même ravi de savoir que tu les accompagnes, vous ne serez pas trop de trois pour ce qui vous attend !
- Hyamon, tu veux dire que Nemaris a également été ton élève...
- Bien évidemment ! Tu ne pensais tout de même pas être mon seul et unique élève ? s'exclama le vieux Sorcier...


Voili voilou... Alors qu'en pensez-vous ??? ça peut aller où pas ???

Ps: J'ai oublié de redire que le début du chapitre 15 a été "réécrit" ^_^

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 12:25

Modifié le mercredi 15 août 2007 14:30

Le jeu des 7 vérités... (où comment regretter ce que l'on viens d'écrire en moins de 2 secondes...)

Voilà, il y a de cela quelques temps, (le 21 juin pour être précis) Feeyuu m'a "taggué" pour participer à un petit jeu... Alors avec un peu de retard, voici mes 7 vérités...



1) Pour commencer, je suis très timide et je n'ai pas très confiance en moi... (Pour ne pas dire que je n'ai pas du tout confiance en moi...) Lorsqu'il y a du monde que je ne connais pas où presque, je ne parle quasiment jamais et je ne me sens pas à très à l'aise. (Quand je connais du monde, je parle quand même un petit peu plus...)

La seule fois où j'étais vraiment à l'aise avec tout le monde, c'était lorsque j'étais en L. Là, j'avais une classe super sympa et complètement déjanté ^_^ (j'étais en classe théâtre en plus, je ne vous raconte pas les délires ^_^) J'arrivai même à parler sans trop de problèmes avec les filles de ma classe, c'est pour vous dire ^_^ (d'ailleurs, tout ça me manque, qu'est-ce qu'on s'amusait bien en théâtre T_T)



2) Je déteste me mettre en colère... Car déjà, pour arriver à m'énerver, il faut vraiment le vouloir... (Je suis de nature plutôt très calme et patiente ^_^) Pour l'instant, cela ne m'est arrivé que trois fois (et j'espère que ce sera tout...) Le pire, c'est qu'une fois mon calme revenu, je me sens coupable de m'être énervé... alors qu'il faut avouer que cela signifie que le mec l'a bien cherché... (Il faut dire aussi que dans ces cas là, je ne cherche plus à discuter, et que le mec en question reçoit mon poing dans la figure... (Enfin après ils ne sont plus venus m'enquiquiner c'est déjà ça...))



3) Je suis aussi d'une nature plutôt faignante... Je dois l'avouer... Mais lorsque je me décide à faire quelque chose, je le fais toujours à fond !!! (En m'appliquant en plus, attention, ce n'est pas à la va-vite ^_^) Par exemple, le ménage que je vais devoir faire avant que mes chers parents reviennent de vacances, (maison qu'ils ont d'ailleurs laissé dans un état semblable à une porcherie... je vous raconte pas... -_-") eh bien je vais le faire à fond, pour que deux jours après leur retour, tout soit à refaire...



4) J'adore tout ce qui concerne l'Histoire ^_^ Bien que certaines périodes me passionne beaucoup moins que d'autres (tel que le 20éme siècle... Je commence à faire une overdose avec leur 1ére et 2éme guerre mondiale et leur guerre de décolonisation et leur guerre froide... Il n'y a que ça sur les chaînes histoire presque...) Bien sûr, ma période préféré est le Moyen-âge ^_^

De plus, j'ai la chance d'avoir un père qui est un passionné aussi (c'est donc lui qui m'a transmit sa passion ^_^) Il m'apprend plein de petit trucs et cela, sur toute sorte de période (dont la fameuse crucifixion de ce cher Jésus qui n'a pas été faite sur une croix en T, mais sur un X, ce qui faisait en sorte que les poumons se remplissent petit à petit d'eau (les romains ne crucifiaient jamais sur une croix en T... C'est juste un symbole que les Chrétiens on piqué aux Egyptiens : la croix ansée (qui était la croix de vie chez eux) Car il faut bien avouer qu'être crucifié sur un X, cela ne fait pas très "classe" pour la réputation ^_^ (D'ailleurs, la vierge et l'enfant vient aussi des Egyptiens, Isis tenant Horus dans ses bras, cela vous dit quelque chose ^_^)) D'ailleurs, qu'est-ce qu'ils n'ont pas piqué ??? Sérieusement ??? Saviez-vous que chez les Indou, les Saints ont une auréole... Tiens donc, chez les catholiques aussi... C'est bizarre tout de même ^_^

Bon je vais m'arrêter là, sinon on n'y est encore dans une semaine ^_^



5) Une vérité que tout ceux qui me connaissent pourront approuver, je suis TOUJOURS dans les nuages... Je rêve tout le temps ! En grande partie, cela concerne mon histoire où alors des histoires similaires se passant presque toujours dans un monde fantastique (le monde réel est bien trop ennuyeux et triste T_T) Etant aussi par nature assez fleur bleu... (Sans blague, cela ne se voit absolument pas dans mon histoire...) Je rêve régulièrement de rencontrer une gente demoiselle (ce qui est bien dans les rêves, c'est que je suis un peu moins timide ^_^) mais bizarrement, elle ne s'est toujours pas présentée dans la réalité...

Enfin bref, passons à la vérité suivante, et oublions celle-ci, je préfère... -_-



6) Encore une fois, tous ceux qui me connaissent un tant soit peu, savent que j'ai toujours rêvé d'être un chevalier... Ne pouvant pas accomplir réellement ce rêve, je me suis monté de mes propres mains une cotte de maille 6 en 1 (c'est-à-dire qu'un anneau en renferme 6... et n'étant pas de petite taille, elle fait approximativement 23 kilos (que l'on ne sens pas une fois sur le dos ^_^)) et petit à petit, je me crée mon "costume".

En plus de la cotte de maille, j'ai déjà, l'épée, le fourreau et la ceinture (bien évidemment ^_^), la cape, et depuis récemment, les lentilles (les lunettes en costume c'est folclo ^_^) Il ne me manque plus que le surcot d'arme, les bracelets de force (que je vais certainement demander pour mon anniversaire qui arrive bientôt ^_^) et les bottes (et peut-être aussi une dague, mais ça, ça peut encore attendre)

Ah et petite précision, mon idée du chevalier est celui du chevalier courtois des légendes... (Oui, ce chevalier est plus réel en légende qu'en vérité, du moins, au début de la chevalerie... Avec Chrétien de Troyes, l'idée chevaleresque est née, et les chevaliers ont alors modéré leurs ardeurs... (Qui consistaient à piller et violer... pas très glorieux quoi T_T) pour devenir aussi glorieux que les chevaliers de la table ronde)



7) Et enfin dernière vérité (il était temps me direz-vous ^_^) Mon plus grand rêve (après d'être chevalier tout de même ^_^) C'est d'arriver à écrire mes livres, et surtout, d'arriver à BIEN les écrirent, pour peut-être un jour, les publier... (Je vous l'avais dit, j'adore rêver ^_^)



Voili voilou... C'était un petit truc sans importance qui j'espère ne pas vous aura pas trop effrayée ^_^ J'aurai également pu mettre que je suis nul en orthographe, mais je pense que ce n'est pas la peine de le dire, tout le monde s'en est aperçut (Nimdhril la première d'ailleurs -_-") Et surtout, comme d'habitude, au lieu de faire ça en 2 secondes, je passe 2 ans à raconter ma vie -_-"

En tout cas, Internet c'est pratique, car franchement, je n'aurai jamais dis certains "truc" si je vous avais eut en face de moi ^_^ (d'autant plus que je n'ai que des lectrices... ^_^))

Bon et maintenant, comme il est de coutume, je passe le tour à "envie-de-tout-et-rien", "x-vampires-x", "Hellgirl" et "Elynatou" (si elle passe un jour sur ce blog ^_^) et à "Nimdhril" si elle fait un jour un blog ^_^

Je suis gentil hein ??? ^_^




Ma petite cotte de maille ^_^
Le jeu des 7 vérités... (où comment regretter ce que l'on viens d'écrire en moins de 2 secondes...)

# Posté le vendredi 03 août 2007 06:33

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 13:30